Mater Africa – Préambule
- Kenza B

- 20 janv. 2020
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 1 déc. 2023

Tableau de Rachid Rafik (Dar Zagora) appartenant à la collection WAOW PROJECT
L’œuvre et sa diffusion :
“ Mater Africa ” est un roman écrit par Kenza Barrada, qui sera publié aux Editions Le Fennec Casablanca qui en détiennent l’ensemble des droits.
Si ce roman vous inspire une création originale – illustrations, photographie, bande son originale, traduction, adaptation, etc. – nous serons ravis de collaborer avec vous pour enrichir l’œuvre.
Origines de la fiction :
L’histoire de famille racontée dans ce roman est une fiction inspirée d’histoires qui m’ont été contées par des personnes encore vivantes ou ayant vécu … sans pour autant être le témoignage fidèle d’aucune de ces tranches de vie.
A la fin du XIXème et au début du XXème siècle, de nombreux marocains, en particulier originaires de la ville de Fès, se sont installés en Afrique de l’ouest et centrale – au Sénégal, en Gambie, en Côte d’Ivoire, mais aussi au Mali, au Gabon, etc. – pour établir des commerces. Les premiers commerçants ont d’abord importé des produits de l’artisanat marocain, notamment des babouches et des djellabas, puis des tissus provenant du monde entier, en particulier d’Europe ; et, alors que leur commerce prospérait, certains ont investi dans des unités de production locale, notamment de tissage.
Alors que nombre de ces commerçants étaient accompagnés de leurs épouses marocaines, certains d’entre eux ont trouvé femmes localement. Nombreux ont fondé leurs familles dans ces territoires, donnant naissance à des enfants marocains ou métisses nés en Afrique de l’Ouest et Centrale.
Après l’indépendance du Maroc en 1956, la plupart de ces familles sont retournées au Maroc où leurs affaires ont continué à prospérer, dans le commerce et le textile pour certains, mais aussi dans l’immobilier, les transports, l’agro-alimentaire, etc. Bien que la vie les ait éloignés de l’Afrique de l’ouest, les enfants nés et/ou ayant grandi dans ces contrées, en gardent une empreinte forte et, pour certains, une nostalgie.
Ces familles portent les patronymes de Alaoui, Sqalli, Iraqi, Benjelloun, Benyahya, Hjiaj, Bensouda, etc.
Je remercie tous ceux qui ont partagé leurs histoires africaines avec moi et contribué ainsi à la naissance de ce roman.
Lecture méditative :
Afin de vivre pleinement cette histoire, vous êtes invités à en faire une lecture méditative.
Au début de chaque chapitre, une écoute vous sera suggérée, soit son, soit voix, soit musique. Asseyez-vous confortablement, détendez-vous, fermez les yeux et écoutez en respirant consciemment, restant concentrés sur l’air qui entre par vos narines lors de l’inspire, l’air qui sort de vos narines lors de l’expire.
Bonne lecture méditative !
Dédicace :
A toutes les mères marocaines,
A toutes les mères africaines,
A toutes les mères,
A ma mère, à sa mère, à la mère que je suis grâce à elles,
A ceux qui m’ont faite mère.
Pour me suivre :
Si vous souhaitez suivre mes contributions dans d’autres domaines, je suis aussi active sur :
Le développement des talents et du leadership avec
Un projet familial en permaculture et agro-écologie à Marrakech @ÏT RAZALA




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